Tour de Corse

Quel meilleur moyen pour découvrir une région que de la traverser en trike : vitesse modérée et position idéale pour admirer les paysages.

Depuis Octobre 2013, je prépare mon petit périple qui se déroule du 08 au 13 mai 2014.

Six jours de pédalage en Corse, avec nuitée en camping. Six jours fantastiques, encore une fois, de magnifiques paysages variés et des gens authentiques, amoureux de leur Ile de Beauté.

Départ le 06/05/2014, avec la pluie, depuis VIEUX THANN en TER, direction MULHOUSE, TGV direct jusqu’à MARSEILLE. Après-midi ballade sur le Vieux Port et puis bateau jusqu’à BASTIA point de départ de mon tour de Corse.

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Cigogne et Eliot sont de la partie.

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Bastia depuis le bateau – Le temps va se lever en matinée.

 

Jour 1 :

Bastia – Cagnano – Col de Sainte Lucie – Saint Florent

92 km – moyenne 14,5 km/h – maxi 47 km/h – DP 1300 - 6h30 de pédalage.

Après m’être installée au camping U pezzo, direction la jolie petite ville de Saint Florent, pour déguster une glace bien méritée sur le port !

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Tour de Losse.

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Vue de la mer côte Est, depuis le charmant village d’Ortali.

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Arrivée au Col de Sainte Lucie.

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Sainte Lucie et en haut la Tour de Sénèque.

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Pino, Cap Corse.

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La citadelle de St Florent.

 

Jour 2 :

Saint Florent – Belgodère – Nessa – Feliceto – Muro – Cateri – Col de Salvi – Calvi

94 km – moyenne 13,4 km/h – maxi 50km/h – 7h de pédalage.

Incursion en montagne, via Belgodère : ça vaut vraiment le détour. Vue panoramique à couper le souffle et peu de circulation.

Belgodère

Belgodère, détour qui vaut le détour !

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Et voici mon super couvercle fait maison.

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Calvi.   

                                                                         

 

Jour 3 :

Calvi – Bocca Serria – Bocca Bassa – Col de Palmarella -Porto

86,6 km – moyenne 12,9 km/h – maxi 40,5 km/h – DP 1200 – 6h50 de pédalage.

Pour cette étape, il faut absolument prendre la D81B, c’est une super route. Par contre il faut bien en profité, car ensuite se profile 11 km de montée vers le col de Palmarella. Mais une fois arrivée au col, quelle vue les enfants, quelle vue !

Sur le chemin, j’ai dépanné un gars en vélo qui avait crevé et pas un démonte pneu. Bref, je lui ai fait sa roue. Rencontre sympa, il faisait le tour dans l’autre sens.

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D81B, super agréable. 

 

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Le château de Calenzana.

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En montant au col de Palmarella.                            

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   De l’autre côté du col.

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Porto et sa tour, avant la nuit.

 

Jour 4 :

Porto – Les calanche de Piana – Col de Listincone – Ajaccio

80 km – moyenne 11,6 km/h – maxi 46,5 km/h – DP 1300 - 6h50 de pédalage.

J’ai quasiment suivi la D81 tout le long. Malgré un mal de ventre qui m’a tenu les deux premières heures, c’est avec beaucoup d’humilité que j’ai traversé les calanche de Piana. Ce site est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, et je comprends pourquoi.

La seule chose que je retiendrais d’Ajaccio sera ce superbe salon de thé dont le pâtissier a été meilleur ouvrier de France. Il n’a pas usurpé son titre ! Le boudoir d’Epicure, une tuerie ! (mais environ 15 km à pied aller/retour depuis le camping)

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 Les calanches de Piana. 

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La tête du chien.

 

 

 

 

 

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Voici un bout de la route qui monte dans les calanche de Piana.

 

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Cargèse.

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Maison typique.

 

Jour 5 :

Ajaccio – Porticcio (D55 – D155) – Aqua Doria – Serra di Ferro – Propriano – Viggianello – Arbellara – Satrène

100 km – moyenne 13,4 km/h – maxi 48 km/h – DP 1300 - 7h25 de pédalage.

Très belle journée encore, avec des paysages toujours aussi sublime. Le camping se trouve à 4,5 km en contre bas de  Sartène. Je décide d’aller voir le village et c’est en stop que j’y parviens. Je ne regrette pas le détour. Pour le retour au camping, par contre se sera footing quasi tout du long.

A 4 heures du matin, je suis réveillée par un drôle de bruit. Je finis par l’identifier : la pluie sur la toile de tente. Cette dernière se comporte bien. Finalement, n’arrivant plus à dormir, je décide de me lever et de me préparer gentiment. Direction le bloc sanitaire, petit dèj, essuyage et pliage de la tente. Une autre petite averse à 5 heures, mais qui ne dure pas. Départ pour le dernier jour à 6 heures pétante.

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Plage du côté de Ruppione.

 

 

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Sartène et vue sur le couché de soleil depuis le village.

Jour 6 :

Sartène (N196) – Roccapina – Figari (D859) – Sotta – Porto Vecchio

68,5 km – moyenne 14,3 km/h – maxi 61,1km/h – DP 1300 – 4h45 de pédalage.

Bien que la première partie se passe sur route nationale, il s’agit d’une nationale de montagne. Pas trop de circulation, sur une route assez large et avec un bon revêtement.

Là encore, des paysages à la hauteur de mes espérances. Une pause pour admirer le « rocher du Lyon », depuis Roccapina.

Arrivée à Porto Vecchio, à midi. Tout l’après-midi pour profiter de cette charmante ville. Discussion avec des locaux à la terrasse d’un café et achat d’un méga top saucisson !

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Le rochet du lion, vu depuis Roccapina (col de Pina)

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    Porto Vecchio.

Point matériel :

- La tente : elle a bien rempli sa fonction. Un peu de condensation le matin, mais rien de bien grave. Elle a bien supporté la pluie de la dernière nuit. Elle est un poil petite à mon goût, mais légère (1kg) et peu encombrante. On ne peut pas tout avoir !

- Matelas : je ne regrette pas du tout cet investissement, car pour bien pédaler, il faut bien dormir. Le sac de gonflage est une super invention, en 5 coup, le matelas était prêt à l’emploi.

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- Les sachets de nourriture « spécial voyage » : petits dèj, nickel, pattes et poulet au curry, impeccable (vrai morceau de poulet), riz au bœuf et oignon, ça va. Par contre, le hachis Parmentier, je n’ai pas trop aimé, autant prendre un sachet de purée avec le lait en poudre intégré. La viande est en fait des espèces de croquettes.

- Mon petit réchaud : toujours au top, compact et efficace.

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- Chargeur éolien : super déçue, peut de rendement, alors que je pédalais quasi 6 heures par jour.

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- Support du sac à dos : Super efficace, 2 planches de 50 cm de long, 4 trous, le tout maintenu par des serflex et le tour est joué. Le sac ne tourne pas et en plus, ça fait une super table !

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Pour résumer :

- 522 km de vélo couché.

- Paysages somptueux, routes du tonnerre et gens adorables, fiers de leur Ile (ils je les comprends), des parfums de maquis plein les narines.

- Vol de mon compagnon Hector, à Marseille, cadenassé et stationné dans les communs fermés à clé chez mon neveu ! Et pour couronner le tout, aucune assurance qui prend en charge…

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Un voyage, Deux copines, Trois frontières…

A force de parler de mes petites randonnées, une amie a eu envie de partager avec moi quelques jours à rouler.

Je lui propose alors de faire ce que l’on appelle « les trois frontières » sur trois jours.

Nous partirons donc mi-septembre 2013, de Sierentz (Haut Rhin), passerons en Suisse, puis en Allemagne avant de revenir en France. Une jolie petite boucle quoi.

Raph est en vélo classique et moi avec mon fidèle destrier à trois roues évidement.

Pause avant l'arrivée à l'étape 1, jour 2

 5 roues pour une aventure entre filles.

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Jour 1 : SIERENTZ (Fr) -GELTERKINDEN (CH)

Départ 08h30 – arrivée 16h00, pour 5h45 de roulage. Une première étape de 86 km, avec une moyenne de 15 km/h. Très belle route et une petite erreur d’aiguillage. Du coup, au lieu de faire un détour pour éviter un col, nous le franchissons avec bravoure !

Nous dormirons pour la nuit chez l’habitant via le site AIR BNB.

Le temps est avec nous pour ce premier jour.

Frontière Franco Suisse

 Frontière Franco-Suisse (Leymen).

Premier jour, temps incertain

Temps couvert en France, mais le moral est au beau fixe.

 

Jour 2 : GELTERKINDEN (CH) – OBEREGGENEN (D)

Départ 8H30 – arrivée 16h30, pour 6 h15 de roulage. Une seconde étape de 86,6 km, avec une moyenne de 13,8 km/h. Journée avec la pluie. Encore une erreur d’aiguillage qui nous obligera, après une superbe descente à se farcir une montée le long d’une route nationale, pas très cool.

Nous essuyons une super averse, berk ! L’avantage de l’Allemagne, par contre, se sont ses pistes cyclables qui maillent le pays.

La nuitée se passe dans un jolie petit hôtel, typique.

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Frontière Suisse – Allemande (Rheinfelden).

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 Piste cyclable en Allemagne.

 

Jour 3 : OBEREGGENEN (D) – SIERENTZ (Fr)

Départ 9h20 – arrivée 12h45, pour 2h55 de roulage. L’étape comptabilisera 51,7 km, pour une moyenne de 17,6 km/h. Pas de pluie, mais une étape écoutée. Raph a hâte de rentrer retrouver ses petits loups.

Le long du Rhin en Allemagne

Pause casse croûte le long du Rhin.

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 Frontière Germano – Française (Neuenburg / Chalampé).

Pour résumer, trois jours intéressants et plutôt sympas, qui m’ont donné envie de refaire ce parcours (plus ou moins) mais en solitaire, car, finalement, un vélo à deux roues et un à trois roues n’avancent pas pareil et on ne regarde pas pareil non plus.

Genève- Thann, en empruntant la « route 7″

Au départ, une envie de partir sur plusieurs jours en solitaire et une vague idée de parcours. Une rencontre avec moi-même et mon tricycle sur quelques jours d’affilés.

Après quelques discussions sur le sujet avec des passionnés d’aventures, mon choix se porte sur la remontée depuis Genève (Nyon exactement), jusqu’à Thann.

En quelques chiffres, ça donne :

- 371 km, avec une moyenne de 13,260 km/h.

- Dénivelé positif total de 4800 mètres.

- 1 journée de train et 4 jours et demi de pédalage.

- 1 nuit en chambre d’hôte et le reste en « aventure sur la paille », version rurale de la chambre d’hôte, douche et petit déjeuner inclus.

Bref, de bien belles rencontres en perspective, de beaux paysages à découvrir et un dépassement de soi garanti.

Pour ce qui est du sac, et bien se référer à l’article que j’ai déjà consigné dans ce blog.

Pour ce qui est de l’hébergement et du parcours, je me suis basée sur le site de la Suisse à vélo :

http://www.veloland.ch/fr/suisse-a-velo.html

Un super site pour préparer tous types de rando, à travers la Suisse.  Pas la peine que je vous en marque plus, le mieux est d’aller sur leur page, c’est super bien fichu et on y trouve plein d’infos.

Une fois le parcours décidé et le mode de logement choisi (aventure sur la paille), il me reste à vérifier si la SNCF considère mon tricycle comme un vélo classique : OUI ! (Une bonne chose de réglée, mais pour plus de sécurité, j’imprime la feuille où c’est noté noir sur blanc ! On n’est jamais trop prudent.)

En France, le trike est considéré comme un vélo, par contre en Suisse, il n’en va pas de même et si vous êtes en tricycle, il faut l’envoyer avant, comme un colis. Bref, super cher et pas cool pour un pays réputé être ouvert aux modes de déplacements propres !

En France, les vélos et par extension les tricycles et les remorques qui peuvent suivre, sont transportés gratuitement dans les TER et pour 10 € par voyage pour les TGV. Il faut juste réserver dans les deux cas (sauf sur certains trajets TER) car les places sont limitées.

 

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Voici en gros le parcours. Juste sur la fin, je ne suis pas allée jusqu’à Bâle, mais j’ai bifurqué direction Altkirch et puis Thann, ma destination finale.

 

DEBUT DU VOYAGE :

Le 05/05/2013, le GRAND DEPART par le train depuis MULHOUSE, direction LYON où il m’aura fallu attendre 3 bonnes heures pour récupérer le TGV LYRIA qui va jusqu’à GENEVE et qui surtout accepte les vélos.

Une fois l’angoisse de pouvoir caler mon trike dans le train, me voilà assise et un peu plus détendue. Arrivée à Lyon, une petite ballade, histoire de profiter du beau temps et aussi une pause devant la gare où se déroule des démos de BMX.

Première rencontre avec un gars du coin qui est curieux de mon engin. Le trike a cette aptitude à rendre les gens plus ouverts à la discussion.

Après cette pause contrainte, nous voilà dans le TGV direction Genève. A bord, la place dévolue aux cycles est déjà squattée par deux vélos et du coup, je reste devant les WC, assise sur un strapontin. Je m’en fous, je suis dans le train et n’en bougerais qu’une fois à Genève !

Arrivée à la douane de la gare, les fonctionnaires aux frontières helvètes, me regardent d’un drôle d’air, mais me laissent passer sans commentaire.

Une fois à l’extérieur, par contre, je suis la proie des appareils photo d’un couple d’asiatique en vacances ! Si ça peut leur donner des idées !

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A la sortie de Genève, direction Nyon, petite pause au bord du lac Léman et remplissage de gourde pour la route.

Vers 18h30, me voilà enfin arrivée à l’étape : « domaine de bois Bougy » à NYON, canton de Vaux.

Kilométrage prévu 22, kilométrage effectif 33,8, pour une moyenne de 17,3 km/h, avec une pointe à 38 km/h. (2 h)

Merci au gars en train de faire un footing et qui a confondu le nom du bled que je lui demandais, avec un autre ! Mais, à l’arrivée, super chambre et le lendemain matin, super méga petit dèj. Il faut bien charger les batteries, car la route va être longue et belle. (et avec une surprise dont je me serais bien passée…)

L’AVENTURE COMMENCE VRAIMENT ICI – ROUTE JURA 7 :

Le 06/05/2013, NYON – ORGES (Bois du Fey)

l’étape du jour doit faire grosso modo 80 km. Au final elle en fera 86,5. Avec une moyenne de 9,9 km/h et une pointe à  48km/h. (8 h 40)

 

Cette journée a été la journée des baptêmes. Je m’explique : arrivée au col du Marchairuz, je me trouve confrontée à 10 km de route couverte quasi partout de 20 cm de neige. Bref, me voilà donc contrainte de tirer mon trike, sac sur le dos. Du coup, j’ai eu le temps de causer avec mon vélo, vu le nombre restreint de personnes que j’ai pu croiser !

Dans la discussion, j’ai baptisé mon compagnon à trois roues. Il se prénomme désormais Hector. Ne me demandez pas pourquoi, mis à part le H en premier (année d’achat de ma bête étant celle des H pour nommer les chats, vu qu’il s’agit d’un Cat trike…)

Les paysages sont magnifiques, malgré la neige au sol et la pluie au dessus.

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Combe des Amburnex (altitude maxi 1339 m)

Une fois cette galère passée, une belle descente m’attend, route large et bon goudron. Bon, serte, il pleut dru, mais pas grave, ça descend super et c’est génial !

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 Le lac de Joux

Arrivée en bas, je longe le lac de Joux, direction Vallorbe, Baulmes, puis Orges, lieu où je vais passer ma première nuit dans la paille pour cette aventure. A mon arrivée, surprise : des gitans font du camping à la ferme ! Mais une chose est cool, c’est que j’ai le dortoir de paille pour moi seule. Habits étalés un peu partout, histoire que ça sèche, douche et repas chaud bien mérité.

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Chez Staehli, bois du Fey à Orges.                 

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   Mini popote, Maxi pratique !

Le 07/05/2013, ORGES – LA CHAUX DE FONDS (les petites crosettes)

l’étape du jour doit faire cette fois 79 km, moyenne du jour 11,5 km/h et une pointe à  49,1. (6 h 50)

Après un bon petit dèj, me voilà repartie en direction de Baulmes, où j’entreprends l’ascension du col de l’Aiguillon (1293 m). Vue magnifique, pour cette ascension, sur les aiguilles de Baulmes.

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Montée vers le col de L’Aiguillon .      

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  Les aiguilles de Baulmes.

De l’autre côté du col, redescente sur le Val de Travers. C’est l’éclate et le temps est pas mal du tout. La vallée du Val de Travers est superbe.

Petit conseil, pensez toujours à bien vous couvrir avant de repartir pour la descente. Gants et bonnet n’étaient pas superflus.

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Dans le Val de Travers.

Je poursuis donc sur La Chaux de Fond et bifurque pour attaquer la montée  du col de La Vue des Alpes où se trouve mon abri pour le soir.

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Les Guemenen « la Vue des Alpes » .

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   Shiva.

Sur place, un accueil génial, des gens très humain, et un repas au top. Shiva la protectrice passera la nuit avec moi dans la paille.

 

Le 08/05/2013, LA CHAUX DE FONDS -  MIECOURT

l’étape fait cette fois-ci 92,4 km, moyenne du jour 12,7 km/h et une pointe à  49,1. (7 h 15)

Là encore, un bon petit déjeuner, et après une accolade très sincère de la patronne, me voilà repartie, avec un petit détour jusqu’au col de la Vue des Alpes. Une fois en haut, la vue s’étend d’un côté sur le lac de Neuchâtel et sur l’autre La Chaux de Fond.

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Petit détour par le col.         

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 Vue sur le lac de Neuchâtel.

Ensuite, et bien méga descente sur La Chaux de Fond justement, direction Sainte Ursanne et enfin Miecourt où j’ai réservé chez les Schori.

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Catrike tout terrain !    

En route, j’ai du rouler sur des chemins, heureusement, que c’était soit du plat soit de la descente, car sinon, ça aurait été plutôt galère. Mais pour le coup, c’était plutôt marrant. Hector se comporte bien dans les chemins creux.

 

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Pont à la sortie de la cité médiévale de Ste Ursanne.

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  Le Doubs.

 

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Arrivée sur Miecourt.

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 Autre halte, autre paille.

Arrivée à l’étape, là encore, un accueil chaleureux et une bonne douche m’attendent. Il faut dire que mon engin suscite la curiosité de tous et incite au dialogue. J’aurais pu me faire à manger avec mon petit matériel, mais j’ai repéré un restau juste en face. Je ne me suis pas plantée, c’était trop bon !

 

Le 09/05/2013, MIECOURT – THANN 

c’est la dernière étape, la plus simple, car petit dénivelé. 79,5 km de pédalage, moyenne du jour 14,9km/h et une pointe à 45 km/h. (5 h 20)

Le temps est incertain, je décide donc de couper un peu, de peur de prendre une rincée. Retour en France et passage par Altkirch, direction THANN. Ca roule super bien et je trouve un coin magnifique pour faire ma pause déjeuner.

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Pause détente et déjeuner, avant l’arrivée.

EN RESUME :

- 4 jours et demi de pur bonheur (avec son lot de surprises plus ou moins agréables) entre Genève, Suisse et Thann, département du Haut Rhin, France.

- des rencontres et surtout une envie irrépressible de repartir pour une nouvelle aventure !

Rando d’un jour : Thann – Le Grand Ballon.

Le défi quand on habite dans le Haut Rhin, c’est le Grand Ballon, point culminant des Vosges, avec ses 1424 m d’altitude.

Alors, par un chaud matin d’août 2012, me voila partie en compagnie de cousin Hub, un copain cycliste.

Départ de Vieux Thann, direction les pistes et voies cyclables qui longent la Thur, jusqu’à Willer Sur Thur.

Après avoir réparé une crevaison du vélo à deux roues (on ne peut vraiment pas leur faire confiance ! ), nous commençons notre ascension :

GOLDBACH-ALTENBACH, le col Amic, puis le Grand Ballon.

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Une fois au sommet, direction la ferme du Haag, pour une pause « repas marker » bien méritée.

Ensuite, nous poursuivons jusqu’au Markstein et entamons la descente sur le lac de Kruth. (Attention aux voitures stationnées dans tous les sens au niveau du Treh)

Après le lac de Kruth, nous redescendons la vallée de la Thur par les voies et pistes cyclables et finissons notre virée là où nous l’avons commencée.

 

En quelques chiffres, 4 heures environs, entre Vieux Thann et la ferme du Haag (plat + ascension), 68 km de parcourus (je crois), à peu près 1500 m de dénivelé positif et zéro courbature. (Je serais plus précise lors de mes prochaines sorties et noterais tout cela bien comme il faut, pour les mordus)

 

Conclusion, piano piano dans les montées et fortissimo dans les descentes ! Finalement, rien d’insurmontable, quand on sait prendre son temps ! Voilà tout l’intérêt de ce type d’engin !

Alors, toujours pas convaincu ?

Recette de mes barres de céréales maison.

Ingrédients pour 10 à 12 barres :

- 100 gr de beurre

- 60 gr de sucre roux

- 2 cuillères à soupe de miel

- 250 gr de flocons d’avoine (ou multi céréales)

- 100 gr de fruits secs (abricots, dattes, fruits rouges… selon les goûts)

On peut aussi rajouter quelques morceaux de noix, amandes…

Réalisation :

- Pré-chauffer le four à 180 °.

- Faire fondre, dans une casserole, le beurre, le sucre et le miel.

- Ajouter les céréales et les fruits secs.

- Bien mélanger l’ensemble.

- Mettre dans des petits moules à cake (en silicone c’est parfait), BIEN TASSER (avec le dos de la cuillère par exemple)

- Faire cuire au four durant 15 mn.

- Laisser refroidir et conditionner pour emporter.

 

Ma belle-soeur, ne met ni sucre, ni miel, mais par contre, met 250 gr de fruits secs, en tout, à la place. J’ai jamais essayé comme ça, mais à priori, les barres se tiennent aussi pas trop mal.

Le matériel indispensable pour mes sorties de plus d’un jour

Après avoir pris conseil auprès de mon fréro, j’ai pu préparer mon sac pour ma première virée de 4 jours. Je précise que je dormais dans la paille et que donc, je n’ai pas eu besoin, ni de tente, ni de tapis de sol.

J’ai pratiqué par catégorie : le vélo, la popote et le logement, la sécurité, mes petites affaires.

1/ Kit crevaison – Pompe – Chambre à air - Pince – Multitool – Clé de 13 - Rilzan – Câble de frein – Maillon attache rapide - Chiffon – ficelle – Gilet fluo. Un sac poubelle pour envelopper le sac sur le porte-bagage.

2/ Duvet –  Taie d’oreiller (dedans tu glisses ta polaire et tu obtiens un oreiller) – un quart et son couvercle – Couverts – bol plastique - Réchaud (un tout petit qui prend pas de place et qu’on utilise avec des dominos combustible) –   les dominos combustibles – Allumettes et grattoir (ces derniers trucs rangés dans une petite boite à pellicule argentique) – sachets de thé  - barres céréales maison – sachet de bouffe lyophilisé – bidon de 1l.

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voici mon petit réchaud avec le quart dessus. Très peu encombrant et très suffisant pour chauffer de l’eau.

Si pas de logement, prévoir une tente pas lourde (J’ai acquis d’occas, une JAMET 4000 : 1kg) et un tapis de sol auto-gonflant (je pense que je vais opter pour le QUECHUA 3/4 ULTRA, léger, compact et pas trop cher)

3/ Couverture survie – Pharmacie – Crème solaire – anti moustique – lampe de poche ou frontale.

4/ Vêtements de rechange – de quoi se laver – PQ – appareil photo – calepin et crayon de bois – cape de pluie – gants – bonnet et casquette. (les matins peuvent être frais et les journées chaudes, de plus après une grosse montée, les descentes aussi sont parfois fraiches)

 

Que l’on parte deux jours ou plus, finalement, le matériel reste le même. Pour ma part, il faut que tout rentre dans mon sac à dos, car je prends le train et qu’il faut aussi porter le trike.

Le tricycle couché c’est quoi ?

Certains vous diront qu’il s’agit d’un vélo pour handicapé, d’autre, d’un vélo pour fainéant… Bref, des gens qui n’y connaissent pas grand chose en définitive !

Pour faire simple, il s’agit d’un vélo, mais à trois roues, comme son nom l’indique. Il se présente de deux manières différentes, soit il y a deux roues devant et une derrière, soit c’est l’inverse. Nous utilisons nos jambes pour pédaler et nos mains sur les poignets du guidon pour tourner, comme un vélo quoi.

Le plus simple est de se rendre sur les différents sites et forums qui existent, pour voir les différents engins et marques.

Je vous conseille notamment :

roulcouche.com   –   cycleszen.com   -   bentokaz.com   –   catrike.com

Pour ma part, j’ai opté pour un Catrike Road. Deux roues de 20 pouces, à l’avant et une de même dimension à l’arrière. Voici la bête :

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J’attire tout de même votre attention sur un seul truc : UNE FOIS QU’ON Y A GOUTÉ, ON EST CONTAMINÉ !!!

 

 

 

Pourquoi ce blog

Le tricycle couché, plus qu’un moyen de locomotion, c’est une philosophie.

J’ai tenu à vous faire partager mon expérience et mes randos, à vous qui venez visiter ce blog sans prétention, car, pour moi, une passion se doit d’être partagée.



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